Chetouane: Trois familles expulsées par Allal Bekkaï Samedi 26 decembre 2009 lequotidien-oran

Chetouane: Trois familles expulsées par Allal Bekkaï Samedi 26 decembre 2009 lequotidien-oran
Finalement, force est revenue à la loi. Tel un couperet, le verdict du tribunal (section foncier) est tombé. L'action intentée en justice par l'EPLF contre trois indus occupants au niveau de la cité Les Mimosas, sise à Chetouane, a abouti.

En effet, dans la matinée de jeudi dernier, nous avons assisté incidemment à l'opération d'expulsion des trois familles qui squattaient en guise de gîte depuis plusieurs années des locaux commerciaux appelés communément «garages». Une animation inhabituelle régnait sur les lieux. Il faisait un temps maussade où vent et pluie se disputaient la météo. Des badauds suivaient la scène. L'opération, qui était supervisée par un huissier accompagné d'agents de la sûreté de daïra, se déroulait sans incident. Me Frid nous dira sans état d'âme : «L'EPLF a eu gain de cause. Cet organisme leur a accordé un sursis de 6 mois. Pour notre part, nous avons adressé un préavis sous quinzaine...».

La mort dans l'âme, les familles chargeaient des ballots et autres objets hétéroclites dans un camion mis à leur disposition par l'APC. Ces « SDF » seront recasés provisoirement à Haï El-Hamri (habitat précaire) à Ouzidane, en attendant d'être relogés plus tard dans le cadre du social, selon l'auxiliaire de justice. Promesse ou engagement ?

A ce titre, il y a lieu de mentionner que ces familles, victimes de l'exode économique, seraient étrangères à la commune. Nonobstant, elles y «émargent» lors des différentes opérations électorales : autrement dit, elles détiennent des cartes de vote «faire valoir» leur ouvrant droit à l'obtention de carte de résidence, selon une source proche de l'APC. L'après-midi, lors de notre passage, les locaux avaient recouvré leur «usage» originel. Les rideaux étaient baissés et le linge qu'on étendait dehors avait disparu comme par enchantement. Il faut avouer par ailleurs que les commerces mitoyens vont désormais exercer dans un cadre serein, professionnellement parlant. A propos d'activité, le phénomène du squat des locaux commerciaux repose, d'une part, le problème du gardiennage (sécurité et sérénité du voisinage) et soulève, d'autre part, la question de la mévente (révision des prix) et son corollaire, la dégradation et la dévaluation du bien immobilier en souffrance, livré à la déprédation.

Enfin, il convient de signaler dans ce contexte qu'un comité (national) «SOS Expulsion» est né récemment (à Alger) pour défendre les familles menacées d'expulsion ou déjà expulsées de leurs habitations par les propriétaires.

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# Postato sabato 26 dicembre 2009 12:11

Tlemcen: Enquête sur les entreprises du secteur du numérique par Allal Bekkaï Samedi 26 decembre 2009lequotidien-oran

Tlemcen: Enquête sur les entreprises du secteur du numérique par Allal Bekkaï Samedi 26 decembre 2009lequotidien-oran
Tlemcen: Enquête sur les entreprises du secteur du numérique par Allal Bekkaï Samedi 26 decembre 2009lequotidien-oran
C'est en vue de la constitution d'un fichier exhaustif des entreprises du secteur des TIC que le ministère de la Poste et des Technologies de l'information et de la communication vient de lancer une enquête à travers un questionnaire élaboré par le Centre de recherche en économie appliquée pour le développement (CREAD).

Les entreprises ciblées par les enquêteurs du MPTIC sont celles activant dans le domaine de la fabrication technologique, à savoir les machines pour le commerce et les industries de services, les matériels informatiques et périphériques, le matériel de communication, le matériel audio et vidéo, les composants électroniques, les instruments de navigation et de guidage (GPS), outre les prestataires de services en matière de commercialisation, de télécommunications, d'activités informatiques ou d'activités rattachées. Le questionnaire s'intéresse à ce titre aux perspectives de l'entreprise en termes de produits et services projetés pour les 4 prochaines années, aux principaux clients (particuliers, PME, administrations...) et au rayon de distribution des produits et services (marché local, régional, national, étranger).

Le document soumis à l'attention du gérant «prospecte» aussi les équipements (nature et nombre) et le planning (postes et qualification du personnel) ainsi que l'identification de l'établissement (statut juridique, contact, niveau du gérant...). Au chapitre numérique, les modes de connexion adoptés, la qualité du débit, les types de logiciels utilisés, les niveaux d'utilisation des échanges électroniques (téléchargement, VOIP, visioconférence) sont également passés en revue à travers ce sondage. Enfin, le gestionnaire est interrogé sur un éventuel projet d'innovation et aux conditions d'accès aux différentes ressources y afférentes (brevets, financements, statistiques...).

Il est évident que les informations collectées dans le cadre de cette enquête «seront traitées de façon totalement anonyme et confidentielle», conformément à la loi sur la statistique en Algérie, est-il souligné dans la lettre de mission. Les informations relatives à l'identification de l'entreprise (adresse, e-mail, activité...) seront portées sur le fichier national des professionnels des TIC en Algérie, qui sera publié aux opérateurs dès la fin du 1er trimestre 2010 sur le site web du ministère de la PTIC (www.mptic.dz), est-il précisé dans le document.

Afin que cette étude représente aux mieux les responsabilités du secteur et le profil des entreprises, le département de Hamid Bessalah table sur la validité scientifique du sondage en question. Aussi, le succès de cette enquête d'intérêt national dépendra de l'adhésion des entreprises contactées dont les données collectées «seront précieuses pour le MPTIC afin d'orienter sa politique de soutien et de promotion du secteur», est-il souligné dans la missive. Notons par ailleurs que lors du passage dans ce cadre des enquêteurs de la DTIC (ex-PTT) de la wilaya de Tlemcen dans la matinée de mardi dernier, la plate-forme Fawri était en panne (déconnexion).

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# Postato sabato 26 dicembre 2009 11:56

Les robes noires voient noir

Les robes noires voient noir
Tlemcen :

Cri d'indignation des robes noires(*)

Par Allal Bekkaï

Dans un communiqué signé par le bâtonnier Me Sefahi Mohamed, dont une copie a été transmise à notre rédaction, l'ordre des avocats de la région de Tlemcen crie haut et fort son indignation devant les atteintes aux symboles de l'Etat algérien, notamment l'autodafé de l'emblème national commis par les robes noires égyptiennes. « Vous avez osé vous attaquer à notre souveraineté nationale et vous n'avez épargné ni le Soudan qui vous a offert l'hospitalité ni les pays arabes frères qui ont partagé notre joie...Votre geste est une minable scène d'une comédie de la honte et de l'infamie...». Et de fustiger la teneur du communiqué du barreau égyptien dans lequel l'Algérie est taxée de « terre d'asile du terrorisme et de nid de barbares », qualifiant cette réaction de leurs « confrères » de Oum Dounia de comportement adolescent, voire infantile. La protestation s'adresse également au président de l'union des avocats arabes à qui il est reproché, à l'instar du bâtonnier du Caire, de fouler au pied les principes déontologiques et les valeurs éthiques de la profession. Les robes noires de la région de Tlemcen ne manquent pas au passage de rafraîchir la mémoire de leur homologues quant à leur silence lors de l'agression criminelle d'Israël contre Ghaza et suite au blocus imposé au peuple palestinien à travers la fermeture du passage de Rafah en soulignant que le match (historique) opposait deux équipes arabes qui ont su redonner au football arabe ses lettres de noblesse en soulignant que cette rencontre sportive « n'était pas une confrontation avec Sharoun ou Barack »...En conclusion, l'ordre des avocats de la région de Tlemcen revendique les statuts de l'union des avocats arabes à l'effet d'une présidence tournante comme il réclame le transfert du siège de la présidence de l'UAA du Caire vers une autre capitale arabe.
(*) Article non publié

# Postato giovedì 24 dicembre 2009 14:18

Charq, une tradition perpétuée à Tlemcen

Charq, une tradition perpétuée à Tlemcen
Le Quotidien d'Oran/Oranie/Tlemcen :

Le hadj , de la caravane à la Caravelle

Par Allal Bekkaï

C'est à bord d'un bateau que Cheïkh Larbi Bensari étrenna son pèlerinage aux Lieux Saints dans les années 40. Il composa et interpréta avec une grande sensibilité spirituelle «Kaâba ya bit rabbi mahlaki» à la faveur de cette traversée spéciale. Par principe religieux, certains poussèrent le « zèle » en organisant à titre privé le déplacement pour se soustraire aux formalités de l'administration française « impie »(sic). Les aléas du voyage étaient la rançon à payer. Et pour cause. « Hadi malta, la' frach, la' ghta' » (Dans cette ville escale de Malte, on ne trouve ni matelas, ni couverture), se plaignit une hadja de l'époque...Juste après l'indépendance, notre globe trotter Réda Brixi fera le voyage à la Mecque, via la Libye, avec un... Scooter (moto) et réalisera un reportage pour le compte de « La République » dont il était le correspondant local. A noter que la formule maritime, version CNAN, depuis le port d'Oran, fut abandonnée dans les années 70 au profit d'Air Algérie. En effet, aujourd'hui, nos pèlerins sont gâtés puisqu'ils sont transportés dans des Boeing avec tout le confort requis. Autres temps, autres m½urs. A Tlemcen, c'est à partir de l'aéroport Messali Hadj qu'est organisé ce « pont » aérien spirituel à destination des Lieux Saints suivant un protocole officiel fait d'allocutions, d'instructions et de bénédictions. Une initiative louable du wali Hadj Abdelouahab Nouri qui décida dès la saison 2008 de faire programmer les vols à partir de sa juridiction (Tlemcen) mû par des motivations humanitaires...
Il faut avouer que c'est le retour du hadj qui constitue l'événement par rapport à sa famille qui vient l'accueillir en grandes pompes à Zenata. Arborant pour la circonstance une tenue blanche immaculée, le passager de marque est escorté, tel un « moulay el malik » à coups de klaxons par un cortège où caméscopes, portables et appareils numériques se disputent le meilleur souvenir à immortaliser pour la postérité. Fort respectueux de la tradition, El Hadj Sari Ali en l'occurrence, un octogénaire,adepte du soufisme, ne dérogera pas au rituel de Sidi Boumédiène, en hommage à ses ancêtres les Hadj Eddine, où il ira tout d'abord se recueillir avant de retrouver ses siens à la maison. Selon les us et coutumes à observer en cette occasion, la halte à El Eubbad au sein du mausolée du Saint patron de la ville accompagnée d'une prière dans la mosquée éponyme est un passage obligé aussi bien à l'aller qu'au retour. El Hadj Hami y accomplira la prière du maghreb. L'occasion nous a été donné d'assister à la cérémonie dite « Charq ». Dans le jargon tlemcenien propre aux femmes, on utilise ce vocable pour désigner l'invitation ou la fête y afférente, soit la célébration par les parents, proches et alliés du retour heureux du hadj pèlerin). D'ailleurs, on exprime en cette occasion ses v½ux avec la formule vernaculaire « mara' charq'ak » (ça sera ton « tour » la prochaine fois). Par effet de métonymie hypocoristique (via un glissement de sens), une caractéristique dans la tradition orale, le mot « Machreq » (région), c'est-à-dire l'Orient par rapport à l'Arabie (Hidjaz), s'est vraisemblablement métamorphosé en diminutif « Charq »(pèlerinage ou hadjj). Quant au rite dit « ayam tachriq » où on faisait sécher la viande en guise de victuailles, l'appellation est à priori liée à la situation géographique de Minen qui se trouve à l'est de la Mecque. Une autre expression spécifique à la gent féminine demeure encore en usage à titre de marque de sympthie :il s'agit de « tahmid »(substantif) dérivé du verbe « n'hamed(ou) » qui signifie « Que Dieu qui a fait revenir aux siens el hadj ou el hadja(du charq) soit loué »...Revenons à la cérémonie proprement dite qui coïncida opportunément, faut-il le souligner, avec Awel Mouharrem doublé du Vendredi. Arrivé de Sidi Boumédiène, le cortège spirituel se transforma en procession confrérique dans le quartier résidentiel de Kiffane. Le groupe Chabab el kawtar du Mechouar en tenue fessia entonna «Tala'a el badrou alayna», un madih chanté par Banat En-Nedjar à Médine en guise de bienvenue à leur cousin le Prophète Mohamed (QSSL) pour «célébrer» sa hidjra de la Mecque. Une pléiade de femmes en chedda resplendissante formait le comité d'accueil devant la villa. Des youyous fusèrent dans l'air. Une scène qui n'est pas sans rappeler le protocole réservé au cortège monté du marié s'immobilisant devant la maison familiale ou la salle de fête. Un verre de lait est offert au hadj et des dattes fourrées sont distribuées aux convives. Les appareils et autres caméras entrèrent en action. On est reçu dans un salon spacieux. Comme par un accord tacite, les « derqaoua » et mounchidine s'assoient sur un tapis en position de tailleur alors que les convives s'installent confortablement sur des « sedari ». Auparavant, on présenta tour à tour les v½ux et les félicitations à l'illustre hôte,
El Hadj Sari, qui était encadré de Hadj Lachachi (notable mécène) et de Hadj Bensenane (imam pédaguogue). Ce dernier ne se fit pas prier pour déclamer, tel un leitmotiv, le dikr « labayka allahouma labayk », repris en ch½ur par l'assistance. Contrairement aux femmes, gardiennes de la tradition communicative en l'occurrence, les convives mâles préfèrent, pour être dans l'air du vent, la formule triptyque savante «hadj mabrour oua sa'youn machkour oua den'boun maghfour(in challah) au lieu du classique « mabrouk alik »...C'est les mouridine de la zaouï dite de Cheïkh Benyelles de Ars Didou qui donneront le ton avec la récitation de la«Salat el machichia» et la qacida «El-Lotfi'a». L'accomplissement de la prière d'el ichaâ aura causé un tantinet de « dérangement » alors qu'elle aurait pu être différée vu les circonstances. Lors de l'intermède, et sur le style du ténor syrien Nakachbendi, le talentueux Abdelmadjid Benaïssa, « guide » du groupe Chabab el kawatar, une voix voluptueuse qui promet dans l'oratorio, interpréta en solo et avec brio des « ibtihalate » via un ampli (micro) avant d' « impliquer » sa chorale dans un sama' « el madad » qui ne laissa pas indifférent les adeptes des différentes zaouïas présents lesquels « improvisèrent » une hadra dans une communion exceptionnelle. A propos de zaouïa, nous avons remarqué la présence du Dr Sari Hikmet, SG du bureau de l'UNZA(Tlemcen) et de Cheïkh Ahmed Taleb, président de l'association Cheïkh El-Alaoui pour l'éducation et la culture soufie de Hart r'ma. Le professeur Ghaouti Hadj Eddine Sari Ali , le président de l'institut franco maghrébin Ahl El Andalous de Paris,un parent, n'est pas paru à cette réception conviviale qui sera clôturée par un dîner copieux offert en l'honneur des invités...

In Le Q.O du 23/12/09 en page Société
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# Postato giovedì 24 dicembre 2009 14:14

Ecolymet:l'A.G.E reportée

Tlemcen: Débat houleux à l'Ecolymet
par Allal Bekkaï

L'AGE de l'association Ecolymet, présidée par le Dr Benhabib, qui s'est tenue jeudi dernier au siège de la fondation Benkalfate de Mansourah, a été reportée faute de quorum après un débat houleux. Et pour cause. Le problème des convocations des membres a été remis sur le tapis, ainsi que la question des cotisations dont le montant, faut-il le noter, est passé de 200 à 500 dinars, dont plusieurs adhérents ne se seraient pas acquittés.

Dans ce sillage, un intervenant a invoqué les statuts et le règlement intérieur en précisant que sur les 112 adhérents, dont 59 présents, seuls 30 «cotisants» ont le droit de voter, comme le stipule l'article 12. Or, ce nombre ne représente ni la moitié, ni les 2/3 par rapport au quorum requis. A ce titre, un autre intervenant a fait remarquer que le bilan financier devrait être arrêté au 31/12/2009 (année civile) pour permettre à tout un chacun de payer sa cotisation et d'avoir sa carte d'adhérent. Un point sur lequel l'ex-président de l'Ecolymet, M. Hadj Taleb, a insisté en mettant l'accent sur le contact par voie de correspondance, d'autant que la dite association compte dans ses rangs des éléments résidant hors wilaya (Oran et Alger).

Eu égard à la stature de l'Ecolymet, qu'il a eu à driver pendant plusieurs années, l'intervenant posera par ailleurs la problématique de l'AGE en ces termes : s'agira-t-il de changer tout le bureau ou bien le président ?

Un ancien membre du bureau (trésorier), M. Haddam, a tenu un langage modérateur en disant que tout le monde a droit à la parole, abstraction faite de la cotisation. Aux réclamations d'un adhérent quant à la non-réception de l'invitation, le président de séance, le Dr Baghli, a répliqué qu'on ne peut faire du porte-à-porte à cet effet. A noter enfin que ce dernier a tenté de faire l'impasse sur le quorum, sous prétexte de la présence de 59 «adhérents» sur 112. Mais en vain, puisque l'AGE a été reportée au 23 janvier prochain.

In Le Q.O du 23/12/09 en page Oranie
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# Postato giovedì 24 dicembre 2009 14:11